Téléchargement illégal: fermeture de plusieurs sites en Angleterre

Du côté britannique, des dispositions ont été prises par rapport au téléchargement illégal. La police du pays a révélé qu’un grand nombre de noms de domaine vont être suspendus. Il s’agit de sites qui partagent certaines données d’ordre culturel, notamment de la musique. Un ordre a ainsi été donné afin de bloquer ces plateformes.

La police britannique et la propriété intellectuelle

Depuis quelques temps, la police britannique collabore avec les détenteurs de droits d’auteur dans le but de mettre fin aux sites qui partagent des fichiers dont la plupart violent la propriété intellectuelle. Depuis ces actions, la police britannique a agi de telle sorte à ce que certains « petits » sites soient fermés. Au moins de juin 2013, une nouvelle unité a été mise en place afin de renforcer les actions entreprises dans le cadre de la lutte contre les sites partageant contenus associés à des droits d’auteur : la PIPCU. police britannique

Des blocages en série

Si l’on en croit les informations dévoilées par TorrentFreak, la PIPCU ou Police Intellectual Property qui est en charge de la propriété intellectuelle a ordonné que des noms de domaine fassent l’objet d’un blocage. L’accusation portant sur les sites concernés concerne le téléchargement illégal de musique, entre autres. Les suspensions ont été entreprises par l’intermédiaire d’entreprises qui enregistrent les noms de domaine. Une série de blocages a ainsi été ordonnée.

Les sites suspendus

Après l’ordre donné par la Police britannique chargée de la Propriété Intellectuelle, de nombreuses plateformes ont donc été frappées de suspension. C’est notamment le cas de emp3world.com, ExtraTorrent.com, Full-albums.net, sumotorrent.com ou encore MisterTorrent.me. A noter que certains d’entre eux ont déjà fait une réapparition sur la toile en utilisant un nouveau nom de domaine. Dans tous les cas, il ne peut s’agir que d’une suspension à titre temporaire même si l’accusation de la PIPCU est claire : ces sites sont accusés de distribuer de façon criminelle des données soumises au copyright.
Une initiative qui ne fait pas l’unanimité

Face aux suspensions ordonnées par la Police britannique chargée de la Propriété Intellectuelle, nombreux se révoltent surtout que derrière cette initiative, on ne retrouve pas de procédure judiciaire bien ficelée. Des opérateurs n’ont pas manqué de donner leur avis, comme c’est le cas de Easy DNS. Ce dernier a en effet émis des critiques par rapport à ces dispositions et ont affirmé qu’ils ne les mettraient pas en application. Ainsi, en dépit de l’injonction de la PIPCU, quelques plateformes ont continué de proposer des contenus au public.

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